No code
Le mouvement "no code" gagne en popularité, permettant aux non-développeurs de créer des applications et des solutions logicielles sans avoir besoin de coder.
Marché de l’emploi en France
110
offres en 12 mois pour product builder no code
100
personnes ont cherché ce métier
Élevée
difficulté des entreprises à recruter
| Métier (code ROME) | Offres | Candidats | Recrutement | Salaire proposé |
|---|---|---|---|---|
| Product builder no code (M1887) | 110 | 100 | Élevée | Non publié |
| Développeur web, dont développeur no code (M1855) | 16 930 | 31 650 | Élevée | 1 917 à 3 750 € brut / mois |
Source : France Travail, Métierscope, 2e trimestre 2026 (M1887, M1855). Offres et candidats cumulés sur 12 mois. La difficulté à recruter est celle de France Travail et de la Dares, 2025.
Salaires proposés dans les offres
Brut par mois. La barre couvre la fourchette publiée par France Travail, sur une échelle de 1 500 à 4 500 € (au-delà, la barre est coupée).
Développeur web
1 917 €3 750 €
France Travail ne publie pas de fourchette de salaire pour le product builder no code au 2e trimestre 2026. Le développeur no code est rangé avec l’ensemble des développeurs web.
Salaires des cadres déjà en poste
| Famille Apec | Médiane | 8 cadres sur 10 | Part variable |
|---|---|---|---|
| Développement informatique (développeur, ingénieur études et développement, architecte développement) | 50 000 € | 38 000 à 74 000 € | 3 000 €, chez 34 % |
L’Apec ne publie pas de famille propre au no code : le développement informatique est la plus proche. Rémunération annuelle brute des cadres en poste, fixe et variable. Source : Apec, édition 2025, publiée en décembre 2025.
Questions sur les offres et les salaires
France Travail consacre une fiche au product builder no code (code ROME M1887) : 110 offres sur 12 mois au 2e trimestre 2026, pour 100 candidats, avec une difficulté de recrutement jugée élevée. Le développeur no code est rangé avec les développeurs web (M1855).
France Travail ne publie pas de fourchette pour le product builder no code. Pour les cadres, le repère le plus proche est celui du développement informatique : 50 000 € brut par an en médiane selon l’Apec, édition 2025.
Non, mais il faut maîtriser la logique d’une application : modèle de données, règles, automatisations, appels d’API. Ces bases permettent de construire des outils solides et de savoir quand une plateforme no code atteint ses limites.
Des plateformes de création d’applications et de sites (Bubble, Webflow…), des bases de données en ligne (Airtable…) et des outils d’automatisation (Make, Zapier…). La plupart intègrent désormais des assistants d’IA générative.
Quelles sont les missions des professionnels du no code ?
Le no code permet de créer des applications, des sites et des automatisations sans programmation classique, à l’aide de plateformes visuelles. Leurs principales missions :
- Analyser les besoins métier et choisir les solutions no code adaptées
- Concevoir et construire des applications et des automatisations sans code traditionnel
- Modéliser les données et connecter les outils entre eux par des API
- Personnaliser les plateformes selon les besoins fonctionnels et l’identité visuelle
- Former et accompagner les utilisateurs
- Maintenir et faire évoluer les applications
Quelles compétences pour les métiers du no code ?
Ces métiers demandent de maîtriser des plateformes no code, de comprendre les concepts de base du développement d’applications et des automatisations, de traduire des besoins métier en solutions concrètes et de mener un projet. Les qualités les plus utiles : travail en équipe, esprit d’initiative, réactivité et rigueur.
Un métier désormais reconnu
Le ROME de France Travail consacre une fiche propre au product builder no code (M1887). Au 2e trimestre 2026, elle compte 110 offres sur douze mois pour 100 candidats, avec une difficulté de recrutement jugée élevée : un marché encore petit, mais où les profils expérimentés sont rares. Le développeur no code, lui, est rangé avec les développeurs web.
Les employeurs sont des start-up qui lancent un produit rapidement, des agences spécialisées et des équipes métiers de grandes entreprises qui veulent outiller leurs processus sans attendre le service informatique.
No code et IA générative
Les plateformes no code intègrent désormais des assistants d’IA générative qui proposent un modèle de données, une interface ou une automatisation à partir d’une simple description. Le mouvement rejoint celui du développement : selon l’enquête Stack Overflow 2025, 84 % des développeurs utilisent ou prévoient d’utiliser des outils d’IA.
La valeur du professionnel se déplace vers la conception : bien poser le besoin, structurer les données, vérifier ce que l’outil produit et sécuriser l’application.
Les postes en détail
Développeur no code
Appellation rattachée au code ROME M1855 (développeur web)
Il construit des applications et des sites avec des plateformes visuelles, connecte les outils entre eux et automatise les tâches répétitives.
Ingénieur no code
Pas de fiche propre dans le ROME
Il conçoit des solutions no code plus complexes, choisit l’architecture entre plusieurs plateformes et prend en charge l’intégration avec le système d’information.
Product builder
Code ROME M1887
Il porte un produit numérique de l’idée à la mise en ligne : définition du besoin, prototype, construction en no code, tests auprès des utilisateurs, évolutions.
